Back
Image Alt

Adapter l’installation photovoltaïque autonome aux conditions météorologiques locales

De nos jours, de nombreuses personnes parlent de la technologie photovoltaïque. L’installation photovoltaïque autonome aux conditions métrologiques locales est basée sur certaines connaissances. Plusieurs facteurs participent à la réussite de cette installation. Il s’agit notamment de l’emplacement, du gisement solaire, des données météorologiques locales et bien d’autres. Il faut aussi maîtriser la technique du dimensionnement. Cet article montre, comment adapter l’installation photovoltaïque autonome aux conditions météorologiques locales.

L’installation photovoltaïque : qu’est-ce c’est ?

L’installation photovoltaïque consiste à produire de l’électricité proportionnellement à la quantité de soleil reçue. Pour réussir son installation photovoltaïque, il faut bien orienter et bien incliner les panneaux solaires. Avec ces précisions, ils reçoivent le maximum de rayons du soleil. Il faut bien connaître l’ensoleillement afin d’optimiser le rendement de son installation photovoltaïque autonome. Il convient notamment d’étudier plusieurs facteurs qui concernent le gisement solaire du site de son habitation.

Lire également : Test et avis du LG V40 ThinQ : cinq capteurs dans votre caméra et très complet

Tenir compte de l’emplacement

Il est important de tenir compte de l’emplacement du photovoltaïque. Cela signifie que, plus les rayons du soleil frappent perpendiculairement les panneaux photovoltaïques, plus leur rendement est meilleur. Il est préférable d’orienter les panneaux dans la direction où les rayons se rapprochent le plus possible de la perpendiculaire. Toutefois, il faut noter que pendant la journée, le soleil se lève à l’est pour se coucher à l’ouest. La position du soleil dans le ciel est fonction de la latitude de l’emplacement des panneaux photovoltaïques. Cela signifie que sa hauteur dans le ciel varie au cours de l’année. Pour votre prochaine adaptation d’installation photovoltaïque, référez-vous aux données fournies par les logiciels en accès libre. Pour réussir votre adaptation d’installation photovoltaïque autonome aux conditions métrologiques locales, il faut prendre en compte les éléments importants. Il s’agit de la mobilité du soleil au cours de la journée mais aussi au cours de l’année.

Tenir compte du gisement solaire

Pour faire une meilleure adaptation d’installation photovoltaïque autonome aux conditions métrologiques locales, il faut impérativement tenir compte du gisement solaire. En effet, la quantité d’énergie perçu sur le lieu de l’installation photovoltaïque conditionne immédiatement la rentabilité du kit énergie solaire. Avec l’installation photovoltaïque, l’irradiation s’exprime en kWh/m².jour. De plus, elle est définie comme la quantité d’énergie disponible par mètre carré par jour. La moyenne mensuelle est généralement définie par ces valeurs. Vous pouvez les retrouver sur plusieurs sites. Par exemple, l’INES fournit plusieurs sources fiables. Elles sont ensuite calculées à partir d’historiques de données météorologiques. Il est remarqué que l’irradiation est plus importante à Marseille qu’à Paris.

Lire également : Comment les primes sont-elles imposées ?

Tenir compte des données météorologiques locales

Il est aussi important de tenir compte des données météorologiques locales, afin d’évaluer la rentabilité de l’installation photovoltaïque. En effet, le climat a une influence sur le choix de la position de son kit photovoltaïque. Il faut noter que le panneau photovoltaïque fonctionne dans des conditions optimales. C’est pour cela qu’il est préférable d’étudier les données météorologiques locales. Cette étude est portée sur le nombre de jours d’ensoleillement, la couverture nuageuse et la température. Il est possible d’avoir ces données de manière générale en moyenne mensuelle. Il est important de faire un bon dimensionnement de l’installation solaire autonome pour qu’elle tienne pendant plusieurs jours à la suite. De plus, le soleil peut ne pas percer les nuages. L’énergie solaire, est stockée dans des batteries et elle doit être suffisante pour répondre aux besoins en énergie du site isolé. Lors de l’installation photovoltaïque autonome, l’ensoleillement du lieu d’habitation constitue un facteur primordial à considérer. Pour mieux optimiser cette ressource, il faut prendre en compte la localisation et la météorologie.

Tenir compte du besoin en énergie avec une bonne estimation solaire

Avec un système autonome, l’essentiel est de limiter au maximum la quantité d’énergie pour le bon fonctionnement de votre maison. Avec le système PV, les besoins énergétiques doivent se limiter aux petits appareils. La conception d’un système photovoltaïque se repose sur la connaissance des ressources solaires disponibles selon le site où sera placée l’installation. Ainsi, le gisement solaire est la quantité d’énergie disponible par mètre carré par jour (kWh/m2·jour). Cependant, une option consiste à installer les panneaux sur des structures capables de suivre le soleil dans sa course céleste. Cette installation est appelée « tracker solaire ». Elle garde le soleil à l’angle droit avec la surface des panneaux, de façon à optimiser le rendement en toutes heures de la journée.

Choisir les bons composants pour une installation photovoltaïque autonome

Le choix des composants est une étape cruciale dans la mise en place d’une installation photovoltaïque autonome. Les panneaux solaires sont évidemment l’élément central de cette installation, mais ils ne sont pas les seuls à prendre en compte.

Il faut s’assurer que les batteries utilisées pour stocker l’énergie produite par les panneaux solaires soient adaptées aux besoins énergétiques du site et capables de résister aux conditions météorologiques locales. Des contrôleurs de charge doivent aussi être installés pour garantir un fonctionnement optimal des batteries.

Il faut des câbles électriques : leur section doit être suffisante pour éviter toute perte d’énergie et leur isolation doit être adaptée aux spécificités climatiques du lieu où sera installé le système.

Il est recommandé d’utiliser des onduleurs dotés d’une haute efficacité énergétique afin de réduire au maximum les perturbations sur le réseau électrique local.

Le choix judicieux de chacun des composants permettra ainsi une utilisation optimale et durable du système photovoltaïque autonome installé.

Maintenir et entretenir son installation pour une performance optimale

Une fois l’installation photovoltaïque autonome mise en place, vous devez garantir un bon fonctionnement du système et une performance optimale sur le long terme. Voici quelques conseils pour entretenir votre installation photovoltaïque :

Les panneaux solaires doivent être nettoyés régulièrement afin de garantir une production maximale d’énergie. Les particules fines présentes dans l’air peuvent s’accumuler sur la surface des panneaux solaires et diminuer leur performance. Vous devez nettoyer les panneaux tous les six mois environ.

Les batteries sont le cœur de l’installation photovoltaïque autonome, elles méritent donc une attention particulière. Pour éviter toute décharge complète qui peut endommager durablement ces dernières, vous ne devez jamais descendre en dessous d’un certain seuil avant de procéder à leur recharge.

Vous devez vérifier régulièrement les câbles électriques afin qu’ils soient toujours bien fixés et isolés. Ces derniers peuvent subir des fissures ou se détacher avec le temps ou sous l’action des conditions météorologiques locales.

Pour éviter tout dysfonctionnement du système photovoltaïque autonome installé, il est recommandé par certains experts de faire appel à un professionnel pour effectuer un contrôle annuel complet : ce dernier vérifiera notamment que tous les composants sont correctement connectés et configurés selon leurs spécifications techniques.

Maintenir son installation photovoltaïque autonome doit être considéré comme un investissement à long terme qui permettra de maintenir une performance énergétique optimale et un coût d’exploitation minimal.